Impôts et finances : Que nous cache la Maire sortante avant les élections ?

« Partout les débats sur le budget ont lieu, sauf à Châtillon. Impôts en hausse, mauvaise gestion des dépenses, que nous cache la Maire sortante ? »

Cette interrogation de William Thay soulève un problème démocratique majeur dans notre commune. Alors que dans les villes voisines, comme à Fontenay, le débat sur le budget a bien eu lieu, la municipalité de Châtillon a fait le choix de reporter le débat d’orientation budgétaire.

Les Châtillonnais méritent de connaître la vérité sur la situation financière de leur ville avant de se rendre aux urnes. Quel mauvais coup ce silence cache-t-il ?


1. Le choix assumé du matraquage fiscal et tarifaire

Aujourd’hui, Châtillon se trouve à la croisée des chemins. La politique actuelle pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des habitants à travers deux leviers :

  • La flambée de la taxe foncière : La taxe foncière a mécaniquement augmenté avec la revalorisation des bases cadastrales. Face à cette hausse, la municipalité aurait pu protéger les propriétaires en baissant le taux de la Taxe Foncière sur la Propriété et le Bâti (TFPB), mais elle ne l’a pas compensée. Châtillon affiche aujourd’hui un taux de 25,51 %, bien au-dessus de communes comme Montrouge (19,98 %) ou Boulogne (15,09 %).
  • L’explosion des tarifs du quotidien : Pire encore, la Mairie a décidé d’augmenter les tarifs des crèches, des cantines et des centres de loisirs. Cette décision vise directement à matraquer la classe moyenne et supérieure.

2. Des dépenses publiques totalement hors de contrôle

Si la Mairie a tant besoin de faire les poches des contribuables, c’est parce que ses dépenses sont hors de contrôle. Les exemples de mauvaise gestion de l’argent public se multiplient :

  • Des projets surévalués : La somme astronomique de 1,8 million d’euros a été engloutie pour le jardinet G. Péri, ce qui représente deux fois sa valeur réelle.
  • Des chantiers qui dérapent : Nous constatons un dérapage des budgets pour les travaux de l’école Jean Jaurès et de la médiathèque.
  • Des dépenses incompréhensibles : Des budgets travaux ont dérapé pour la rue G. Péri, alors même que cette rue avait déjà été refaite il y a une dizaine d’années.

L’inquiétude pour demain : Une hausse d’impôts post-électorale ?

Face à de telles erreurs de gestion, une question légitime se pose : la Maire sortante augmentera-t-elle les impôts après les élections pour pallier ses erreurs ?

Il est temps de mettre fin à cette fuite en avant. Avec l’équipe 100% Châtillon, nous vous proposons de tourner le dos au matraquage fiscal pour nous orienter vers une gestion rigoureuse des deniers publics et un meilleur cadre de vie.

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